Google Assistant : Les journalistes se font entendre devant l’Autorité de la concurrence

Google Assistant : Les journalistes se font entendre devant l’Autorité de la concurrence

Le sujet des résumés IA de Google fait parler de lui aujourd’hui. L’Autorité de la concurrence française a ouvert une enquête sur cette nouvelle fonctionnalité, accusée d’infractions à la loi sur les contenus presse et radio (Loi Média).

Ce qui se passe

Depuis plusieurs mois, Google Assistant propose des résumés de l’actualité dans sa version française. Or, le 26 octobre dernier, une pétition a été déposée auprès de l’Autorité de la concurrence pour que cette dernière examine si ces résumés sont en conformité avec la loi Média.

Selon les journalistes français, la mise en place de ce service infringe sur leurs droits d’auteurs et leur exclusivité dans le domaine des informations. En effet, depuis 2017, les sites Internet de presse doivent être crédités lorsqu’une extrait est diffusé à l’écrit ou oralement. Or, Google Assistant ne fait pas mention des sources et crée ainsi une concurrence inégale.

Pourquoi ce sujet fait parler

Il s’agit d’un sujet qui a pu faire grand bruit en France, car il touche à la question de l’autonomie des journalistes face aux grands géants du numérique et leur droit à leur propre travail. Ainsi, cela a également pu susciter une certaine indignation chez les professionnels du secteur de la presse qui estiment qu’il s’agit d’une injustice envers eux.

Les points clés à retenir

  • L’Autorité de la concurrence a ouvert une enquête sur les résumés IA de Google ;
  • La loi Média est mise en cause dans cette affaire ;
  • Les journalistes français se plaignent de l’injustice pour eux et de la concurrence inégale.

Ce qui pourrait se passer ensuite

Il reste à voir si l’Autorité de la concurrence va condamner Google ou non pour cette pratique, qui a déjà été mise en cause dans d’autres pays tels que l’Allemagne et les États-Unis. Si une décision négative est prise, cela pourrait avoir des répercussions importantes sur les plateformes de référencement Google.

Sources :
Ouest-France

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