Police et gendarmerie utilisent illégalement un logiciel de reconnaissance faciale : scandale en France

La police et la gendarmerie utilisent illégalement un logiciel de reconnaissance faciale : scandale en France

Le lundi, L’Humanité a révélé qu’une application de reconnaissance faciale est utilisée par des policiers français pour identifier des suspects. Cette application est censée être destinée aux forces de l’ordre américaines mais serait maintenant utilisée en France sans autorisation.

Ce qui se passe

Selon L’Humanité, le logiciel de reconnaissance faciale nommé Clearview AI est utilisé par la police et la gendarmerie française pour identifier des individus sur les réseaux sociaux. L’application permet d’enregistrer et d’identifier en quelques secondes des millions de photos de personnes publiées sur les réseaux sociaux, sans leur consentement.

Pourquoi ce sujet fait parler

Ce scandale a été mis en évidence par Disclose.ngo, une ONG qui s’intéresse à la protection de l’information personnelle. Ils ont révélé qu’une équipe de la gendarmerie française utilisait le logiciel depuis au moins un an, sans que les Français ne soient informés.

L’utilisation illégale du logiciel est particulièrement préoccupante car elle peut entraîner des atteintes à la vie privée et aux droits fondamentaux de l’individu, comme le respect de son image et ses données personnelles. Cette pratique est également considérée comme illégale en France car aucune loi ne permet à la police ou à la gendarmerie de recueillir des données personnelles sans l’accord préalable du sujet concerné.

Les points clés à retenir

  • La police et la gendarmerie françaises utilisaient illégalement un logiciel de reconnaissance faciale depuis au moins un an, selon Disclose.ngo.
  • L’application Clearview AI est censée être destinée aux forces de l’ordre américaines mais serait maintenant utilisée en France sans autorisation.
  • L’utilisation illégale du logiciel pourrait entraîner des atteintes à la vie privée et aux droits fondamentaux de l’individu.

Sources :
L’Humanité
Disclose.ngo

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