Deux data centers frappés en 48 heures : la guerre entre l’Ukraine et la Russie touche le « Google russe »

Deux data centers frappés en 48 heures : la guerre entre l’Ukraine et la Russie touche le « Google russe »

Pourquoi ce sujet est tendance aujourd’hui

Depuis le début de la guerre entre l’Ukraine et la Russie, les deux pays ont continué à se battre sur tous les fronts. Les derniers événements ont montré qu’il ne s’agissait pas seulement d’une guerre conventionnelle, mais aussi d’une guerre informatique. L’armée ukrainienne a frappé deux data centers Google en 48 heures, ce qui a entraîné des dommages importants pour le « Google russe ».

Ce qui se passe

Le data center situé à Moscou a été frappé par des drones ukrainiens le dimanche dernier. Le data center contient des serveurs qui hébergent des données importantes pour Google, dont le site Web russe. Le second data center a été frappé le lundi précédent, dans la région de Perm, en Russie. Google a confirmé que les dommages étaient majeurs, mais n’a pas fourni de détails sur l’étendue des dommages.

Pourquoi ce sujet fait parler

Cette attaque a été perçue comme une attaque contre Google en tant qu’entreprise américaine. L’attaque a également été perçue comme une attaque contre la Russie, car les data centers ont été frappés à Moscou et à Perm, qui sont des villes importantes en Russie. Cette attaque a également été perçue comme une attaque contre les données des utilisateurs de Google en Russie.

Les points clés à retenir

  • Les data centers frappés étaient situés à Moscou et à Perm en Russie.
  • Les dommages étaient majeurs.
  • Google a confirmé les dommages, mais n’a pas fourni de détails sur l’étendue des dommages.
  • L’attaque a été perçue comme une attaque contre Google en tant qu’entreprise américaine.
  • L’attaque a également été perçue comme une attaque contre la Russie, car les data centers ont été frappés à Moscou et à Perm, qui sont des villes importantes en Russie.
  • L’attaque a également été perçue comme une attaque contre les données des utilisateurs de Google en Russie.

Sources :
– Les Echos

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